• Après la mise à pied d’un agent du bureau de poste d’Issoudun, la CGT s’insurge contre un “ coup monté ”. Le syndicat dénonce également contre la “ santé sous pression ” des agents.

     Sous sédatif depuis jeudi soir, Geneviève s'exprime difficilement.« Elle est encore sous le choc des événements subis. Ce fut violent pour elle », explique son conseiller prud'homal (et époux) Yves Choubrac. Avec la CGT PTT de l'Indre, il monte au créneau pour dénoncer la mise à pied de son épouse par La Poste.

    Agent roulant sur le site d'Issoudun depuis février 2013, Geneviève Choubrac est susceptible d'effectue des remplacements sur l'ensemble des postes de travail. « Mais à plusieurs reprises, elle a dû demander le respect du délai de prévenance de sept jours avant un changement d'horaire et de poste de travail », poursuit son conseil.Jeudi dernier, à 9 h 45, alors qu'elle s'apprête à prendre son service, « sa supérieure lui annonce qu'elle ne sera pas aux services internes comme prévu, mais qu'elle doit remplacer une postière sur sa tournée en centre-ville, alors même qu'elle est en restriction médicale pour la distribution du courrier. Se sentant en danger pour sa santé, elle demande l'accès au registre HSCT pour notifier son droit de retrait. On ne lui a pas donné. Une altercation s'en est suivie et on l'a empêchée de ressortir du bureau. C'est alors que la supérieure lui a lu un document déjà préparé avant cet incident où on lui signifiait sa mise à pied à titre conservatoire pour faute grave, avec effet immédiat. »

    " On ne sait pas les faits reprochés "

    Pour la CGT, représentée par Angélique Bury (secrétaire départementale) et Grégory Bouillaguet (secrétaire de section PPDC Déols), il est clair que « cette mesure disciplinaire était anticipée. On ne sait même pas les faits reprochés. C'est un coup monté par une direction qui ne supporte pas que les agents fassent valoir leurs droits. Il n'y a eu aucune enquête ni demande d'explication préalable. On est passé directement à la sanction. Le cas de cette salariée n'est malheureusement pas isolé et révèle un vrai problème de santé au travail des agents de La Poste. Sur le seul site d'Issoudun, trois sont arrêtés pour dépression. »
    La CGT, qui juge la mise à pied « inadmissible » demande la levée de toute mesure disciplinaire à l'encontre de Mme Choubrac.

    réaction

    Contactée, la direction des services courriers et colis de Touraine-Berry ne souhaite pas détailler les faits reprochés. « Une procédure disciplinaire reste confidentielle. Précisons néanmoins qu'on est face à quelqu'un qui n'a pas respecté un certain nombre de ses devoirs par rapport à son contrat de travail. Voilà pourquoi elle s'est exposée à des sanctions. » La direction réfute en revanche les accusations portées : « Nous n'avons pas refusé l'accès au registre HSCT et nous ne l'avons pas séquestrée. Si nous l'avons retenue, c'est tout simplement pour sa sécurité : en crise de nerf, elle n'était pas en état de sortir. »
    Quant à la procédure disciplinaire jugée précipitée par la CGT, la direction estime « avoir respecté parfaitement la procédure ». Elle se réfère à un « arrêt de la Cour de cassation du 19 mai 2015, qui stipule que toute demande d'explication est considérée comme une sanction. Un même événement ne pouvant faire l'objet de deux sanctions, on est désormais en droit de déclencher directement la procédure disciplinaire. Ce qu'on a fait. »

     

    Source : http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre


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  • La cour d'appel de Versailles a condamné jeudi l'enseigne Monoprix à verser 750 000 euros d'astreinte, soit 250 000 de plus qu'en première instance, à laCGT. Le syndicat l'attaquait pour non-respect d'une décision de justice sur le travail de nuit.

    Les magistrats sont allés au-delà de la première condamnation prononcée en juin 2014 par le tribunal de Nanterre, en soulignant la persistance d'horaires d'ouverture prohibés dans plusieurs magasins.

    La CGT reprochait à l'enseigne de ne pas avoir respecté une décision de justice de 2013, laquelle invalidait un accord instaurant le travail de nuit, signé en 2006 par deux syndicats mais auquel la CGT, syndicat majoritaire, s'était opposée. L'enseigne avait alors quatre mois pour négocier un nouvel accord, faute de quoi elle ne pouvait plus ouvrir ses magasins après 21 heures, sous peine d'une astreinte de 5 000 euros par infraction constatée.

    10 000 euros par jour en cas de nouvelle infraction

    Or, Monoprix, enseigne du groupe Casino, a fait preuve d'une «résistance» à l'exécution de cette décision de justice, «laissant craindre de nouvelles contraventions et rend nécessaire la fixation d'une astreinte définitive», a noté la Cour d'appel dans son arrêt rendu jeudi.

    La CGT, pour sa part, avait chiffré à plus de 22 millions d'euros ses demandes globales. Les magistrats ont toutefois préféré considérer «l'opportunité d'une appréciation globale de l'astreinte», ramenée à 750 000 euros. L'enseigne devra en outre verser 10 000 euros par jour en cas de nouvelle infraction, sanction qui ne s'appliquera toutefois que dans deux mois, «sauf accord local dûment justifié», précise l'arrêt de la Cour.

    Source : http://www.leparisien.fr/economie/travail-de-nuit-monoprix-condamne-a-verser-750-000-euros-a-la-cgt-10-09-2015-5080613.php


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  • Des cambrioleurs entrent dans une banque d’une petite ville.

    L’un d’eux crie : « On ne bouge plus ! L’argent appartient à la banque. Vos vies vous appartiennent ».
    Immédiatement toutes les personnes présentes se couchent sur le sol calmement et sans aucune panique.

    Ceci est un exemple de la façon dont le bon choix des mots d’un énoncé peut conduire toute personne à modifier sa vision du monde.

    L’une des femmes est allongée sur le sol dans une pose provocante. L’un des voleurs s’approche et lui dit : « Madame, c’est un cambriolage, ce n’est pas un viol. Veuillez s’il vous plaît vous comporter de façon appropriée ».

    Ceci est un exemple de la façon de se conduire professionnellement et de se focaliser sur l’objectif.

    Alors qu’ils courent hors de la banque, le plus jeune voleur, titulaire d’un diplôme universitaire, dit au plus vieux, qui avait au mieux fréquenté l’école primaire : « Hé, nous devrions peut-être compter combien nous avons volé ? ».
    Le vieux lui répond : « Ne sois pas stupide, on a un gros paquet d’argent et il suffit d’attendre les prochaines infos à la télé pour savoir combien on a volé ».

    Ceci est un exemple où l’expérience vécue est plus importante qu’un diplôme universitaire.

    Après le braquage, le directeur de la banque dit à son comptable : « Il faut appeler la police et leur dire combien on nous a dérobé ».
    « Attendez », dit le comptable, « avant de faire cela, ajoutons à cette somme ce que nous avons pris pour nous-mêmes au cours des derniers mois ainsi que divers petits détournements et déclarons que le tout nous a été volé ».

    Ceci est un exemple de la façon de tirer avantage d’une opportunité

    Le lendemain, on apprend par les infos que le montant volé à la banque est de trois millions de dollars. Les voleurs se mettent alors à compter leur butin et ne trouvent qu’un million, ce qui les fait râler : « Nous avons risqué nos vies pour un million de dollars alors que la direction de la banque en a dérobé deux millions sans prendre aucun risque. Nous devrions peut-être apprendre comment fonctionne le système plutôt que d’être de simples voleurs ».

    Ceci est un exemple du fait que le savoir peut être plus efficace que l’intimidation physique.

    Moralité générale

    DONNEZ UN REVOLVER A QUELQU’UN, IL POURRA VOLER UNE BANQUE A SES RISQUES ET PERILS

    DONNEZ-LUI UNE BANQUE, IL POURRA VOLER TOUT LE MONDE EN TOUTE IMPUNITE…

     


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    • La CGT se bat pour la paix partout dans le monde. Chacun sait que l’issue de la situation tragique qui prévaut en Syrie ne peut être que politique. Il est temps que la France parle avec tous les pays qui sont susceptibles d’accélérer cette issue. La CGT déplore que le Président de la République envisage, après une phase dite de renseignement, de bombarder des sites en Syrie. Quand sa famille est sous les bombes, même si c’est suite à un dommage « collatéral », la seule issue est de fuir. Nul doute que cette politique jettera de nouveaux nombreux réfugiés sur les routes !
    • L’Union européenne et la France en particulier doivent prendre leur part dans les conséquences des situations créées en grande partie par les puissances occidentales. Dans ce contexte, la CGT rappelle haut et fort que l’asile est un droit. La France, comme les autres Etats signataires de la Convention de Genève, n’a pas à choisir qui aurait l’autorisation de le demander. Il s’agit d’accueillir dignement et de répondre favorablement, dans toute la mesure du possible, aux demandes formulées par les demandeurs d’asile. Ce qui suppose la révision du règlement de Dublin qui oblige aujourd’hui chaque réfugié à demander asile dans le premier pays qu’il aborde. Consentir à accueillir immédiatement en France, comme l’annonce F. Hollande, seulement quelques centaines de réfugiés, aujourd’hui en Allemagne, et à terme 24 000 sur deux ans, c’est bien peu au regard des capacités d’accueil de notre pays.
    • Le Président de la République continue de parler de l’illisibilité du Code du travail. Mais ce qui gêne la lisibilité du Code du Travail, c’est avant tout la multitude de dérogations qui ont été imposées au cours des années par les employeurs ! Et F. Hollande voudrait faire de ces dérogations la règle ! La CGT réaffirme que le Code du Travail est le socle minimal de garanties collectives. Il doit être applicable à tous. Les négociations à l’entreprise doivent améliorer ces garanties, pas les fouler au pied ! Salariés et employeurs ne sont pas à égalité dans l’entreprise. C’est la condition même du contrat salarial. Il est temps que nos gouvernants arrêtent de jouer les illusionnistes en inventant une réalité qui n’existe pas. Ce n’est pas pour rien que la première cause de faible syndicalisation en France, c’est la peur de se faire discriminer voire licencier !
    • La Conférence COP 21 sur le climat qui se tiendra en décembre à Paris peut être un formidable levier pour relever les défis climatiques, mais chacun constate que les engagements pris par les Etats de conférence en conférence ne sont pas tenus. La CGT et tout le mouvement syndical international seront très attentifs aux préparatifs et au déroulement de cette conférence, dont les conséquences engagent des millions d’emplois dans le monde.

    Source : http://www.humanite.fr/conference-de-presse-de-hollande-la-reaction-de-la-cgt-583250


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  • François Hollande promet une loi pour "adapter le droit du travail à la réalité des entreprises". Sur France Info, le premier syndicat français annonce qu’il s’y opposera.

    Le chef de l’Etat veut donner "davantage de souplesse" aux branches professionnelles et aux entreprises, sans toucher, promet-il, à la durée légale du travail ou au salaire minimum. Il annonce une loi "dans les prochains mois"

    Pour le secrétaire général de la CGT, pas question de s’engager dans cette voie : "Selon l’entreprise (….) vous pourrez avoir des droits différents pour les salariés. Le salarié citoyen ne sera plus égal devant la loi. Il n’aura pas la même loi, pas le même code du travail selon l’entreprise".

    Le livre de Thierry Lepaon "pas du tout l’actualité de la CGT"

    La CGT est confrontée cette semaine à une autre actualité. Son ancien numéro un, Thierry Lepaon, s’apprête à publier un livre accusateur, presque un an après la polémique sur la rénovation de son appartement. Depuis, il a perdu son poste, et attaque ceux qu’il appelle les "traîtres" et qui l’ont poussé vers la sortie.

    Philippe Martinez affirme qu’il n’a pas lu le livre de son prédécesseur et minimise la crise au sein de son organisation : ce livre "n’est pas du tout l’actualité de la CGT". Selon lui, l’organisation "n’a pas perdu énormément d’adhérents".


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