• Les salariés des serres municipales ont distribué des tracts devant la salle Sologne

    Les agents mobilisés contre une fermeture annoncée La CGT a appelé à un rassemblement devant la salle Madeleine-Sologne, où se déroulait, hier soir, la cérémonie des vœux du maire. « Non à la fermeture des serres municipales », pouvait-on lire sur les tracts

    La mobilisation de lundi révèle un profond malaise

    Les salariés des serres municipales ont distribué des tracts devant la salle Sologne

    Les agents communaux s’opposent à la fermeture de certains services pour réaliser des économies. Retour sur un épisode confus.

    Un conflit social inédit à la mairie a débouché sur un rassemblement de deux cent cinquante personnes et un mouvement de grève lundi dernier, qui a concerné des agents communaux, au-delà du cercle des militants et syndicalistes, CGT en tête.

    Lettre aux adhérents du PCF du Cher

    La question est désormais posée de savoir pourquoi ce conflit s'est fait jour au sein de la municipalité de gauche, à majorité communiste. Le malaise politique est tel que les élus municipaux communistes ont adressé une lettre aux adhérents du PCF du Cher, mercredi.

    1 Les origines du conflit.  L'appel au rassemblement de lundi 16 janvier a été lancé par l'association Pattounes du cœur le 10 janvier. Le lendemain, la CGT des fonctionnaires et personnels territoriaux avait déposé un préavis de grève pour lundi 16, invitant les agents et les Vierzonnais à se joindre à ce rassemblement devant la mairie. L'objectif était de s'opposer à la fermeture du refuge et des serres. Ce sont en effet les deux services municipaux dont l'existence a été remise en cause par la municipalité, selon les syndicats (CGT, CFDT et UNSA). Ces derniers avaient déjà manifesté leurs craintes lors des vœux au personnel communal, le 6 janvier, comme l'avait fait déjà la CGT seule, lors des vœux du maire, la veille.

    2 Les positions. Pourtant, la fermeture du refuge a été démentie par l'adjointe aux services publics, Jill Gaucher, dès le 29 décembre. Elle indiquant toutefois dans nos colonnes que la municipalité se demandait « comment faire des économies ». Le député-maire PC, Nicolas Sansu, a également démenti les deux fermetures (refuge et serres) par voie de communiqué diffusé le 13 janvier. Il concluait avec ces mots : « Stop aux rumeurs et mensonges ! »

    Ces propos ont, semble-t-il, provoqué la colère de certains agents. En s'exprimant publiquement lundi, Yann Journé, représentant CGT, a même évoqué des « menaces contre un représentant syndical dans l'exercice de son mandat ». Interrogé à ces sujets, Nicolas Sansu n'a pas souhaité apporter de commentaires.

     

    « Pas d'autre alternative
    que de poursuivre dans
    les économies »

    3 Les causes. Des élus et des employés admettent « des maladresses dans la communication ». Selon un syndicaliste, l'annonce de la fermeture des services serait survenue « dans un couloir », de manière officieuse. D'autres évoquent « un conflit de personnes ». Dans leur lettre aux adhérents du PCF, les élus municipaux communistes estiment que « la responsabilité du gouvernement a été édulcorée par les responsables de cette action ». Les crispations au sein des services municipaux remontent à 2013, au début des baisses des dotations de l'État, la ville ayant perdu « 2,1 millions d'euros en trois ans », selon les chiffres communiqués. Suppressions de poste d'encadrement, non-remplacements de départs à la retraite… sont des mesures déjà prises.

    4 Et maintenant ? Pour faire face au manque de « 1,3 million d'euros pour boucler le budget 2017, nous n'avons pas d'autre alternative que de poursuivre dans les économies et réorganisations de services, écrivent les élus de la majorité. Ou alors d'augmenter la part communale des impôts locaux de plus de 10 %, ce que nous refusons d'imposer aux Vierzonnais. »

    Les arbitrages sont en cours au sein de la majorité qui veut « tout remettre à plat, pôle par pôle », a indiqué Karine Chêne, adjointe chargée du personnel communal, lundi soir. L'enjeu pour la ville est de réussir à boucler son budget avant le débat d'orientations budgétaires, le 9 février, au conseil municipal. Le transfert de certains services vers l'intercommunalité pourrait être une des pistes envisagées. Sans, pour autant, qu'une telle mesure signifie la pérennité des services.


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  • Les ATSEM de Vierzon réunient à Bourges

     


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  • Un peu plus gait, La CGT de nouveau chez Nexans

    Après quelque mésaventures,la CGT est de nouveau présente.


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  • La Poste	 Mouvement de grève peu suivi à Vierzon

    La CGT et Sud se sont mobilisés, jeudi 8 décembre, dans le cadre d'un mouvement de grève national. 

    À Vierzon le mouvement a été peu suivi (4 % de grévistes pour la branche courrier, 3,74 % sur tout le groupe Poste dans le département, 3,76 % au niveau national) malgré "un malaise évident chez les postiers", assurent les représentants de la CGT.

    Les grévistes demandent le retrait de la réorganisation, prévue le 7 février 2017, instaurant la pause méridienne, "supprimant des tournées et dégradant des conditions de travail" ; l'arrêt au recours à la sous-traitance notamment des colis et des collectes, le comblement des emplois vacants "grâce à la dé-précarisation des salariés concernés, la promotion de tous les agents  et le maintien du fini-parti.

     

    La CGT, qui a récolté 4.500 signatures sur une pétition de soutien aux agents de la Poste, craint toujours la fermeture des bureaux de Poste des Forges et de Bourgneuf, malgré les assurances données par la direction locale. 

    "Nous tiendrons une assemblée générale le 15 janvier si on n'a pas eu de propositions concrètes. Ce qui pourrait déboucher sur un mouvement de grève plus important", confirment Emmanuel Neuveux, Eric Buron et Tony Lottin. 


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